| Malo de père en fils. | |
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La carrière de Gaspard Malo a traversé la Révolution et l'Empire, il était l'un des derniers corsaires dunkerquois (1770-1835). Si d'immenses fortunes se sont édifiées grâce à la course, les risques n'en étaient pas moins grands. Gaspard Guillaume est né à Dunkerque en 1770 et il débuta sa carrière de corsaire à bord de " l'araignée ", un petit lougre de 4 tonneaux dès 1793. |
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Il acquiert une solide réputation et les armateurs lui confient très vite le commandement de 12 autres bâtiments corsaires. Après la chute de l'Empire et l'arrêt de la course, en 1814, il termina sa carrière et devint négociant et armateur. Riche et honoré, il décède dans sa ville natale en avril 1835, à l'âge de 65 ans. Héritier de Gaspard, son fils Gaspard Thomas (1804-1884), entra lui aussi, dans la légende de Dunkerque. Il se distingua tout d'abord lors des guerres d'Empire. Puis, entra dans la marine marchande avant de s'établir comme armateur et constructeur à Dunkerque. Il est élu député à l'assemblée nationale en 1848. |
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Il
achète en 1858, 657 hectares à la ville de
Dunkerque afin d'y entreprendre différentes cultures, ce fut
un échec ! Les terres sont sablonneuses et rien n'y
pousse… |
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Devenue
commune indépendante en 1891, elle se situait auparavant sur
la commune de Rosendaël, qui elle-même, avait
été fondée en 1860
(précédemment, il s'agissait de territoires de la
commune de Coudekerque-Branche, née lors de la
Révolution), Malo les Bains réintègre
le giron dunkerquois en 1970 pour en devenir le quartier
résidentiel par excellence.
Il existe encore aujourd'hui la " Villa Ziegler " en bois à Malo, celle-ci est devenue la " maison de l'environnement ", ainsi que la ferme de Gaspard. Dès le début du XXème siècle, la " Reine des plages du Nord ", fréquentée et animée, connaît son heure de gloire. Aujourd'hui encore, le long de la digue, on ne se lasse pas d'admirer les belles façades dessinées par les architectes de l'époque, tête levée, à la recherche des villas malouines construite en dur, le plus souvent… A Rosendaël, sur les parcelles des " Glacis ", terrains militaires, les bâtisses devaient pouvoir être rasées à n'importe quel moment, pour des raisons militaires. On y a donc, vu fleurir les constructions en bois, seules autorisées à y être dressées. On peut encore y contempler aujourd'hui la " Villa Myosotis ", le plus vieil estaminet ou le plus vieil estaminet, encore en activité… (non très loin de la villa " Myosotis "). Rosendaël, construite en dehors des fortifications était le lieu de villégiature par excellence, on y trouvait des guinguettes ainsi que les maisons de campagne des Dunkerquois. Intitulée, " La vallée aux roses " ou plus certainement " La vallée aux roseaux ", c'était l'endroit où l'on pouvait respirer en opposition à l'étroitesse des ruelles de l'intérieur des fortifications. Lieu de plaisir grâce à ses guinguettes et estaminets, le soir venu, les portes étaient fermées et on ne pouvait regagner la ville, chacun pouvait donc, se reposer dans les villas construites en dehors des remparts. Célestin, quant à lui, était le frère de Gaspard Thomas et le fils de Gaspard Guillaume. Né en 1811, il décède en 1878. Il fonda avec David Dickson une manufacture de toile à voile et fut également élu Maire de Coudekerque-Branche. |
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